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  • Cédric Ringenbach
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    Test apli iPhone

    mai 6th, 2012

    Alors, il existe une appli pour poster depuis son iPhone. Voyons voir si c’est pratique…
    Merci Willy !


    TEDx ESCP le 25 février 2012

    février 8th, 2012
     
     
    Paris, France – Des élèves de l’ESCP Europe organisent le premier événement TEDx en partenariat avec une grande école parisienne.  Nom de l’événement : TEDxESCP (x = événement organisé indépendamment). L’événement aura lieu le 25 Février 2012 sur le campus parisien de l’ESCP Europe.
     
    “Intervenants qui donnent le speech de leur vie en 12 minutes” – Tel est le concept désormais populaire de TED, initié en 1984 en Californie. Le dernier événement TED qui a eu lieu à Paris a affiché complet 10 minutes après l’ouverture de la billeteie en ligne (400 places, comme TEDxESCP). Pourquoi un tel engouement pour une conférence ?
     
    “Des idées qui méritent d’être diffusées » – voici le slogan de TED (Technology, Entertainment, Design). Aujourd’hui, TED diffuse des milliers de ces idées sélectionnées au travers de speech vidéo accessibles sur TED.com. On y retrouve des intervenants éminents comme Al Gore, Bill Gates ou Bill Clinton.
     
    La communauté TED ne se limite désormais plus aux frontières de la Californie. Des événements TEDx organisés indépendamment s’organisent de plus en plus fréquemment dans le monde entier. Ils sont organisés par des volontaires passionnés d’une même ville ou université. On citera par exemple TEDxBrussels, TEDxOxford, TEDxYale, TEDxStanford., etc.
     
    L’événement TEDxESCP a été initié par Johannes BITTEL, il a très vite été rejoint par une grande et belle équipe dynamique d’élèves de l’ESCP Europe. « J’ai toujours trouvé que l’ESCP Europe, avec ses 5 campus à Paris, Londres, Berlin, Madrid et Turin,  incarne la même ouverture d’esprit et volonté de transmettre des idées que TED. Cette école est le lieu idéal pour organiser un événement TED. » dit Johannes Bittel.
     
    Le thème de l’événement est “Make the Difference” soit “Faire la différence”. Les intervenants présenteront dans quelle mesure leurs domaines d’activité – médias, production de film, neuroscience, chirurgie reconstructrice, logiciels, marketing, industrie de la mode – “fait la différence“ et influence réellement la vie des gens. Comme vous pouvez le constater, les interventions TED dites « TED Talks » couvrent des domaines d’activité bien plus larges que la Technologie, le Divertissement et le Design.
     
    Les interventions de TEDxESCP seront en Français et en Anglais, selon les origines des intervenants. « Nous sommes fiers de recevoir un nombre exceptionnel de personnalités, certains parlent anglais et d’autres français » explique Johannes Bittel, l’organisateur de l’événement. « En offrant à chaque intervenant le choix de la langue, nous assurons une certaine qualité de courtes et pertinentes interventions ».
     
    Réservez votre ticket en ligne sur www.tedxescp.com
    Prix des tickets : 50 €  Tarif réduit pour les étudiants : 25 €
    Plus d’informations sur www.facebook.com/tedxescp
     
    Contact presse :
    Johannes Bittel, President and Founder: 0625745111 – johannes@tedxescp.com
    Gianluca Uberti, Event Manager: gianluca@tedxescp.com

    Ma petite contribution au Jury du Millénaire

    janvier 23rd, 2011

    J’ai eu le plaisir, en tant que blogueur, d’assister jeudi dernier à la projection des films sélectionnés dans le cadre du festival « le temps presse ». Mes devoirs du WE sont de sélectionner trois films parmi les 16 que nous avons visionnés. Comme ils étaient très différents, j’ai beaucoup de mal à les ordonner.

    N°1 : Amal de Ali Benkirane

    Amal est une jeune marocaine d’une dizaine d’année qui voudrait être médecin. Elle s’amuse à utiliser son stéthoscope sur son petit frère. A l’école, le maître l’encourage et lui dit qu’il aimerait par dessus tout la voir revenir dans quinze ans avec son diplôme. Mais on comprendra à la fin que ce rêve va se briser. Le jeu est juste. L’émotion est bien traduite. Le message est clair et magnifiquement porté : le problème de l’éducation dans les pays en développement est crucial.

    N°2 : Titanic de J.B Nicolas&F.Tapiro

    Il ne s’agit pas d’un film amateur, il a bénéficié de moyens importants, mais je le trouve toujours aussi efficace.

    N°3 : Dimanche d’Oscar Lalo

    Un petit film avec un petit budget et qui a misé avec humour sur ce manque de moyens. Il m’a beaucoup fait rire, donc le voici en troisième choix.

    Voilà, c’est rapide, mais c’est fait !


    CarbonCamp Paris 2010 le 19 octobre 2010

    octobre 15th, 2010

    Attention, plus que quelques places pour le CarbonCamp de mardi prochain, 19 octobre, à 14h30 à la Cantine. Faites passez l’info ! (Entrée gratuite, inscription obligatoire sur barcamp.org).


    Barcamp Carbone Paris 2010
    envoyé par cedringen.


    Premier CarbonCamp Paris : le 19 octobre 2010

    juillet 25th, 2010

    Avec quelques fondus à la fois du web et du carbone, nous avons lancé le premier CarbonCamp parisien. Il aura lieu le 19 octobre 2010 après-midi à la cantine.

    Un barcamp est un événement informel sur un thème donné, et plus ou moins en lien avec le web et les nouvelles technologies. Pendant une demi-journée, quelques dizaines de participants se réunissent par tables d’une dizaine pour brainstormer à bâtons rompus sur des thèmes qui auront été proposés par les uns et les autres. Une superbe occasion de networker, de trouver de nouvelles idées ou de nouer de nouveaux partenariats.

    De quoi va-t-on parler ?

    Alors que la communauté des utilisateurs de la méthodologie Bilan Carbone est en train de se structurer en association professionnelle, que l’ADEME envisage d’externaliser cette méthodo, que de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer un « wiki » des facteurs d’émission et de la visibilité sur la roadmap du tableur, ce barcamp tombe à pic. Il pourrait permettre un échange culturel entre le monde du web, du collaboratif, de l’open source d’un côté et celui du carbone de l’autre :

    1. le tableur ADEME pourrait être géré par une communauté de développeur, sur le modèle de l’open source, avec une transparence totale sur les bugs et les demandes d’évolutions en cours (mantis ?)
    2. les facteurs d’émissions pourraient être publiés sur un wiki (on saura alors qui a posté quoi et quelle confiance accorder à chaque information)
    3. et soyons fous : la marque Bilan Carbone pourrait devenir une marque collective comme les marques « barcamp » ou « Explorateurs du web », qui ne sont pas si mal gérées que ça.

    Lors de ce barcamp, ce serait génial si des professionnels de ces différents secteurs (open-source, collaboratif, marques collectives) pouvaient apporter leur expérience aux acteurs du carbone en France (l’ADEME, les bilancarbonneurs, les formateurs, les cabinets en charge de la maintenance du tableur etc.). J’en appelle donc à la bonne volonté des geeks, technophiles, hackers white hats, Explorateurs, BarCampeur et wikistes de tous poils pour venir partager en mode agile et ouvert.

    Plus d’information et inscriptions sur : http://barcamp.org/CarbonCampParis2010


    Besoin d’aide sur WordPress

    décembre 22nd, 2009

    Avis aux experts WP : J’ai besoin d’un petit coup de main sur ce blog. Je suis prêt à acheter une journée de consulting pour cela. Si vous avez, parmi vos connaissances, quelqu’un capables de répondre à cette requette, merci de nous mettre en contact ;-)

    Voici mes besoins :

    1. avoir les stats dans mon Back-Office
    2. faire marcher les gravatars
    3. disposer d’un menu déroulant basé sur la hiérarchisation des pages, avec éventuellement une entrée par les catégories / sous-catégories
    4. élargir la colonne principale
    5. avoir un dump de tout ça pour pouvoir redéployer l’ensemble en l’état sans avoir à tout refaire
    6. me former sur la gestion des back-ups

    Attention : je veux avant tout une formation. Il ne s’agit pas de trifouiller le php pendant des heures et partir en me disant que ça marche. Je veux être capable de faire ces manipulations moi-même.

    Contact : cedric point ringenbach chez gmail point com


    Ignite Paris #5, jeudi 18 juin, au café Dune

    juin 20th, 2009

    ignite paris 5

    Jeudi 18 juin 2009, c’était la 5e édition d’Ignite à Paris. Ignite est un genre de soirée afterwork mêlant partage de connaissance et Réseautage. Six intervenants ont fait une présentation de 5mn chacun (20 slides, 15 s par slide) sur des sujets hyper variés.

    Ignite Paris 5 Cédric RingenbachIgnite Paris 5 Cédric Ringenbach

    Pour ma part, j’ai parlé d’écologie à travers de la fonction explonentielle (c’est pas une blague). Il faut parfois faire des maths pour comprendre le monde.

    Merci à Philippe pour l’organisation de ces événements depuis un an déjà.

    Merci à Giao pour les photos !


    XN : Extreme Networking

    mai 12th, 2009

     

    Voici un concept dont le nom est un clin d’œil à l’XP. L’Xtreme Networking (cc) est une session de networking, en petit comité, avec des enjeux business bien identifiés, dans le but de mettre le réseau de chaque participant au profit des autres, voire d’être capable de vendre les compétences des autres consultants. Ce type d’exercice peut être pratiqué entre consultants indépendant ayant des offres proches ou complémentaires, dans le but de s’échanger du business ou des contacts.
    Logistique
    Une session de XN est une initiative individuelle, même si elle peut avoir été poussée par une association, un réseau d’anciens élèves, un syndicat professionnel etc. 
    Le nombre idéal est trois, quatre ou six. Il faut prévoir au minimum de disposer d’une connexion internet chacun, voire d’un vidéoprojecteur.
    Il s’agit d’un travail sur au minimum une journée, voir deux. L’idéal étant d’y consacrer tout un week-end, dans un lieu sympathique.
    Première phase : Se présenter
    On se présente, non seulement oralement, mais aussi à travers les documents  comme notre CV, notre profil LinkedIn, Xing ou Viadeo. C’est l’occasion de recevoir de la part des autes un retour sur notre façon de présenter nos compétences ou notre offre de conseil. On en profitera éventuellement pour complètement re-rédiger nos profils.
    On utilise également beaucoup les mots-clé : on essaye de lister une dizaine de « tags » chacun, on les donne aux autres, les autres se positionnent également sur ces mots-clé avec, à chaque fois, une pondération donnée au mot-clé. On peut, à cette occasion, utiliser les outils en ligne pour générer des nuages de mots en couleur, qui pourront être ajoutés à nos pages de présentation en ligne.
    Deuxième phase : Se présenter mutuellement
    Dans une ambiance « jeu de rôle », je présente à une personne A les compétences d’une personne B. La personne B voit ainsi ce que j’ai retenu de sa présentation. C’est l’occasion de se rendre compte qu’on a peut-être oublié quelque chose, ou qu’une seule compétence a été retenue alors qu’elle n’est pas la plus importante. 
    Au delà de l’aspect « retour » que cet exercice permet, il s’agit véritablement d’être capable de « vendre » les compétences de ses camarades, plus tard, à nos propres clients ou à nos contacts.
    Troisième phase : faire le tour de son réseau
    Cet exercice marche dans deux sens, voire trois :
    1) je réfléchis à qui, dans mon réseau, peut être intéressé par les services de mes camarades et je leur parle de ces personnes. Le cas échéant, on fera une mise en relation.
    2) Je recherche, dans le réseau des autres, les profils qui pourraient m’intéresser et je leur demande s’ils pensent que la mise en relation en vaut le coup. 
    3) mieux encore : je trouve dans le réseau des autres, des partenaires commerciaux qu’ils n’avaient encore pensé et je leur soumets l’idée.
    Produit fini
    A la fin de ce travail, on repart avec une liste de TODO, de mises en relations à faire ou de nouvelles personnes à contacter. La suite se passe sur les réseaux, par téléphone, au cours de déjeuners, etc. Le fait d’être en petit groupe, implique qu’on peut difficilement se défiler vis-à-vis des engagements qu’on a pris, car cela se verra rapidement. 
    Plusieurs sessions peuvent être envisagées, à un rythme mensuel par exemple, avec des phases 1 et 2 qui seront plus lights au cours des sessions suivantes. 
    Ce concept est en Creative Communs, libre à chacun de s’en emparer et de le diffuser. Merci de faire part de vos expérimentations.

    Voici un concept dont le nom est un clin d’œil à l’XP. L’Xtreme Networking (cc) est une session de networking, en petit comité, avec des enjeux business bien identifiés, dans le but de mettre le réseau de chaque participant au profit des autres, voire d’être capable de vendre les compétences des autres consultants. Ce type d’exercice peut être pratiqué entre consultants indépendant ayant des offres proches ou complémentaires, dans le but de s’échanger du business ou des contacts.

     

    Logistique

    Une session de XN est une initiative individuelle, même si elle peut avoir été poussée par une association, un réseau d’anciens élèves, un syndicat professionnel etc. 

    Le nombre idéal est trois, quatre ou six. Il faut prévoir au minimum de disposer d’une connexion internet chacun, voire d’un vidéoprojecteur.

    Il s’agit d’un travail sur au minimum une journée, voir deux. L’idéal étant d’y consacrer tout un week-end, dans un lieu sympathique.

     

    Première phase : Se présenter

    On se présente, non seulement oralement, mais aussi à travers les documents  comme notre CV, notre profil LinkedIn, Xing ou Viadeo, ou même par une présentation commerciale sous PowerPoint. C’est l’occasion de recevoir de la part des autes un retour sur notre façon de présenter nos compétences ou notre offre de conseil. On en profitera éventuellement pour complètement re-rédiger nos profils.

    On utilise également beaucoup les mots-clé : on essaye de lister une dizaine de « tags » chacun, on les donne aux autres, les autres se positionnent également sur ces mots-clé avec, à chaque fois, une pondération donnée au mot-clé. On peut, à cette occasion, utiliser les outils en ligne pour générer des nuages de mots en couleur, qui pourront être ajoutés à nos pages de présentation en ligne.

     

    Deuxième phase : Se présenter mutuellement

    Dans une ambiance « jeu de rôle », je présente à une personne A les compétences d’une personne B. La personne B voit ainsi ce que j’ai retenu de sa présentation. C’est l’occasion de se rendre compte qu’on a peut-être oublié quelque chose, ou qu’une seule compétence a été retenue alors qu’elle n’est pas la plus importante. 

    Au delà de l’aspect « retour » que cet exercice permet, il s’agit véritablement d’être capable de « vendre » les compétences de ses camarades, plus tard, à nos propres clients ou à nos contacts.

     

    Troisième phase : faire le tour de son réseau

    Cet exercice marche dans deux sens, voire trois :

    1) je réfléchis à qui, dans mon réseau, peut être intéressé par les services de mes camarades et je leur parle de ces personnes. Le cas échéant, on fera une mise en relation.

    2) Je recherche, dans le réseau des autres, les profils qui pourraient m’intéresser et je leur demande s’ils pensent que la mise en relation en vaut le coup. 

    3) mieux encore : je trouve dans le réseau des autres, des partenaires commerciaux qu’ils n’avaient encore pensé et je leur soumets l’idée.

     

    Formations mutuelles

    L’envie viendra probablement de profiter de ces occasion d’échanges pour faire profiter les autres d’une formation rapide sur des outils intéressants qu’on a découverts. Pour une session de deux jours, il y a moyen de prévoir ce type d’échanges.

     

    Produit fini

    A la fin de ce travail, on repart avec une liste de TODO, de mises en relations à faire ou de nouvelles personnes à contacter. La suite se passe sur les réseaux, par téléphone, au cours de déjeuners, etc. Le fait d’être en petit groupe, implique qu’on peut difficilement se défiler vis-à-vis des engagements qu’on a pris, car cela se verra rapidement. 

    Plusieurs sessions peuvent être envisagées, à un rythme mensuel par exemple, avec des phases 1 et 2 qui seront plus lights au cours des sessions suivantes. 

     

    Ce concept est en Creative Communs, libre à chacun de s’en emparer et de le diffuser. Merci de faire part de vos expérimentations.


    Point sur la portabilité des réseaux sociaux

    septembre 19th, 2008

    Voici les slides de ma présentation de vendredi à Ignite Paris 2.


    A quoi me sert LinkedIn ?

    septembre 5th, 2008

    Je viens d’envoyer une demande de mise en relation sur LinkedIn à un certain nombre de mes contacts personnels. A leur attention, voici une petite explication sur l’utilité des réseaux sociaux et l’usage que j’en fais personnellement.

    Qui je suis

    Pour moi,  la première utilité des sites comme LinkedIn, c’est tout simplement d’exister en ligne. Un recruteur ou un contact professionnel aura souvent le réflexe de chercher un nom sur Google (voire directement sur LinkedIn). Il est important que les pages web sur lesquelles il tombe soient des pages que j’ai moi-même mises en ligne et dont je maîtrise le contenu.

    Mon CV en ligne

    LinkedIn offre également la possibilité de créer son CV en ligne (il est d’usage de le rédiger en Anglais) et de bénéficier automatiquement d’un CV micro-formaté (hResume) qui apporte un grand confort dans la portabilité des données. J’en parlerai dans mon prochain post : en gros, certains sites vont pouvoir « aspirer » ce CV pour m’éviter d’avoir à le re-saisir.

    Le réseau : le cœur du service

    LinkedIn, comme son nom l’indique, me sert à recréer en ligne les liens que j’ai avec mon réseau de relations dans la vraie vie, puis de pouvoir explorer qui sont les amis de mes amis.

    J’ai utilisé le plug-in qui permet d’importer en masse mes contacts de mon carnet d’adresses Outlook. Je n’invite pas forcément tout le monde mais toutes les personnes avec qui j’ai réellement travaillé ou avec qui j’ai envie de rester en contact. La question à se poser avant d’envoyer une invitation est la suivante : est ce que je permettrais de demander à cette personne de me mettre en contact avec quelqu’un, ou est ce que j’accepterais de la mettre en lien avec un ami qui me l’a demandé. Si c’est non, a priori, ce n’est pas la peine de créer la connexion.

    Il m’arrive également de supprimer des connections, comme par exemple des recruteurs que je ne connais pas vraiment et qui sont en contacts avec des milliers de clients, de prospects et de candidats. La raison ? Ils ressortent dans toutes les requêtes que je fais alors que je ne peux pas compter sur eux pour relayer une demande de mise en relation. Je vais parfois être au rang 2 avec une personne à cause de ce contact, ce qui va m’empêcher de voir par qui je peux réellement passer pour le contacter par des vrais relations, même si c’est au rang 3.

    A quoi ça sert ?

    Aujourd’hui, (après 8 ans d’utilisation), j’ai plus de 250 contacts, ce qui donne plus de 23.000 personnes au rang 2 (les amis de mes amis) et pas loin de 2 millions au rang 3.

    Je suis rarement à plus de deux rangs d’un professionnel du web travaillant en France et ayant un réseau « normal » sur LinkedIn. En général, j’ai même le choix entre plusieurs intermédiaires pour entrer en contact avec lui.

    J’ai déjà pu largement tirer profit du réseau pour :

    • chercher du travail
    • trouver des compétences
    • avoir des réponses à des questions pointues (auprès de mes contacts, mais aussi au sein des groupes que j’ai rejoints)
    • ou tout simplement apprendre des choses sur mes amis ou mes contacts professionnels (qui ils connaissent, où ils ont travaillé, quels sont leurs hobbies etc.)

    Les groupes sont également une source impressionnante d’informations, mais la plupart sont en anglais. Pour de l’info en français, les hubs de Viadeo sont plus adaptés.

    Quelques conseils d’utilisation

    Quels conseils pour ceux qui veulent s’y mettre (ou s’y remettre) :

    • Les réseaux sociaux ne sont que complémentaires de ce qui fait notre sociabilité. Donc ne négligez pas les rencontres physiques, profitez même des mails de demande de mise en relation pour demander des nouvelles, proposer un déjeuner, inviter à une soirée.
    • Prenez ET donnez : ne vous contentez pas de faire des demandes aux autres, mais mettez-vous également à leur service : mettez en relation vos amis qui se connaissent mais qui ne sont pas encore connectés, ou ceux qui ne se connaissent pas mais ont des centres d’intérêts communs…
    • Rejoignez des groupes qui portent sur des sujets qui vous intéressent. Ça ne coûte pas cher mais ça crédibilise le profil, ça contribue à définir qui vous êtes et, accessoirement, ça met de la couleur quand vous ressortez dans le résultat du moteur de recherche (je suis serieux, là).
    • Quelques détails pratiques :
      • Pensez  à fournir à LinkedIn toutes vos adresses e-mails, même celles de vos boulots précédents afin que vos anciens collègues puissent vous retrouver facilement.
      • Faites un lien vers votre blog si vous en avez un et vers le site de votre entreprise.
      • Personnalisez l’URL de votre profil dans les settings

    Pour aller plus loin…

    Il existe d’autre réseaux comme Viadeo (en français), Xing, Plaxo (qui propose des fonctionnalités de synchronisation très poussées), Facebook (plutôt pour les copains et la famille), WAYN, Copains d’avant et j’en passe… Chacun a ses spécificités. Il peut être utile de regarder si vous avez beaucoup de vos amis  ou contacts sur ces réseaux pour aviser s’il est intéressant d’y investir du temps.

    Si vous voulez que votre profil arrive en tête des résultats de recherche sur votre nom, créez un profil sur Ziki. C’est ce profil qui arrivera en première ligne, puis il tirera vos autres profiles vers le haut avec le temps.

    Je vais rédiger un article sur la portabilité des données et des réseaux sociaux, donc si vous voulez aller un peu plus loin, suivez le fil…


    Le web semantique

    mai 4th, 2008

    Voici une présentation du web sémantique par Gautier Poupeau.

    C’est très pédagogique et bourré d’exemples concrets d’utilisation de RDF. Pour ceux qui ont déjà un vernis et qui veulent savoir comment se traduit le web sémantique dans le code.

    [slideshare id=385993&doc=decouvertesemweb-1209824392931634-8&w=425]


    Acheter Groupés : le VRM en action !

    mars 16th, 2008

    Je découvre ceci sur le blog de Xavier de Mazenod, un explorateur du web:

    Le site achetons groupés propose aux acheteurs de se réunir pour obtenir des prix intéressants. C’est très clairement une application concrète du principe du VRM (Vendor Relationship Management). Dans la mise en relation entre l’offre et la demande, dans notre système économique actuel, tout l’effort est fourni par le détenteur de l’offre. Il s’en suit une déperdition d’énergie, un gaspillage qui ne vont pas dans le sens de l’optimum global. Si les acheteurs faisaient plus l’effort d’aller chercher l’offre, le fournisseur pourrait se concentrer sur son vrai métier : la production. Tant que ce n’est pas le cas, le fournisseur est obligé de faire de la pub, de distribuer des tracts dans les boîtes aux lettres et on obtient un produit deux fois plus cher (en effet, le coût de la distribution d’un bien est en général supérieur à 50% du prix de vente).

    VRM Project est un groupe de réflexion autour de ce thème. Ils ne prônent pas une inversion de la situation mais un rééquilibrage. Je crois également qu’on a beaucoup à gagner à aller dans ce sens, à la fois dans une optique de réduction du gaspillage, et dans un soucis de redonner à la concurrence son véritable rôle (seuls les produits au meilleur rapport qualité/prix devront survivre). Voir l’article précédant qui illustre à merveille ces propos.


    Le VRM, on n’y est pas encore…

    mars 16th, 2008

    Je suis tombé sur cette pub pour un nouveau packaging qui m’a laissé le cul par terre :

    pub.jpg

    FRÖVI WHITE

    C’est en effet ça le marketing, mais de là à l’écrire…


    Achats groupés : le VRM en action

    mars 16th, 2008

    Je découvre ceci sur le blog de Xavier de Mazenod, un explorateur du web:

    Le site achetons groupés propose aux acheteurs de se réunir pour obtenir des prix intéressants. C’est très clairement une application concrète du principe du VRM (Vendor Relationship Management). Dans la mise en relation entre l’offre et la demande, dans notre système économique actuel, tout l’effort est fourni par le détenteur de l’offre. Il s’en suit une déperdition d’énergie, un gaspillage qui ne vont pas dans le sens de l’optimum global. Si les acheteurs faisaient plus l’effort d’aller chercher l’offre, le fournisseur pourrait se concentrer sur son vrai métier : la production. Tant que ce n’est pas le cas, le fournisseur est obligé de faire de la pub, de distribuer des tracts dans les boîtes aux lettres et on obtient un produit deux fois plus cher (en effet, le coût de la distribution d’un bien est en général supérieur à 50% du prix de vente).

    VRM Project est un groupe de réflexion autour de ce thème. Ils ne prônent pas une inversion de la situation mais un rééquilibrage. Je crois également qu’on a beaucoup à gagner à aller dans cette direction, à la fois dans une optique de réduire le gaspillage, et dans un soucis de redonner à la concurrence son véritable rôle (seuls les produits au meilleur rapport qualité/prix devront survivre).


    Petit manuel de l’identité numérique

    mars 14th, 2008

    Nous vivons une époque formidable et j’ai tendance à vouloir en convaincre tout le monde. Non pas que je sois naïf sur les dangers de la sur-information ambiante, mais je plaide qu’il vaut mieux être acteur plutôt que spectateur voire pire: victime. L’identité en ligne est aujourd’hui un point important pour toute personne dont la carrière n’est pas derrière elle (70% des recruteurs effectuent une recherche internet sur les candidats qu’ils voient) ou qui compte exister et peser dans son domaine de compétences

    Vous avez sûrement déjà voulu savoir si vous existiez sur le net en le demandant à Google ? Etiez-vous satisfait de la réponse ? Le résultat est-il à conforme à l’image que vous souhaitez donner de vous ?

    Je propose ici un petit atelier pour vous aider à prendre la main sur ce qu’on appelle votre « identitié numérique ».

    Un login

    Login n’est synonyme de pseudonyme : le login sert à s’authentifier, le pseudo sert à ne pas donner son nom (voir plus loin). 

    Mais il faut bien un login pour créer un compte sur tous les sites où vous allez passer et laisser une trace.

    1. Choisissez un mot court (vous aller le taper des dizaines voire des centaines de fois)
    2. Vérifiez qu’il n’est pas déjà le login ou le pseudo de quelqu’un (genre un ancien pédophile, un neo-nazi etc.) en le recherchant tout simplement sur Google.
    3. Il peut être inspiré de votre nom / prénom (le mien est cedringen)
    4. Vous pouvez jouer sur les majuscule / minuscules, mais dans certains cas, sachez qu’il pourra être remis en minuscule.
    5. Evitez les caractères spéciaux (même le « – » et le « _ ») car dans certains systèmes ils pouraient ne pas être acceptés.

    Un mot de passe

    Attention, comme pour le login, vous allez le saisir très souvent. Il n’est pas question pour autant d’en choisir un trop facile ni trop court. Pour être compatible avec un maximum de systèmes, je vous conseille :

    1. au moins 8 caractères
    2. au moins deux chiffres
    3. au moins deux lettres
    4. au moins une majuscule et une minuscule

    Laisser son mot de passe sur un grand nombre de site présente un risque, même si il est minimime, de vous faire voller votre identité numérique. Car un administrateur de site pourra avoir accès à votre login/mot de passe et pourrait essayer de voir si ils marchent sur les sites les plus utilisés (myspace, facebook, linkedIn etc.). On peut gager qu’un tel comportement est rare de la part des admins des sites serieux, mais on parle ici de mot de passe et de sécurité, donc, pas de blague…

    Pour remédier à cela, trois options:

    1. Choisir un mot de passe complètement différent pour chaque nouveau site et faire un suivi de ces mots de passes (dans un fichier sécurisé?). Je ne vous le conseille pas.
    2. Faire varier une seule lettre du mot de passe en fonction du nom du site (mettre la première lettre du nom du site en deuxième position dans le mot de passe
    3. Utiliser openID

    Pseudo ou Prénom+Nom ?

    L’ère des zozo5345 et des albator342 est révolue. Je vous parle de votre identité en ligne, donc de ce qui ressortira sous votre nom dans un moteur de recherche. De plus, nous avons la chance de vivre dans une démocratie, et la démocratie, c’est connu, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Donc soyez transparent, vous n’avez rien à cacher, n’ayez pas peur: saisissez votre nom plutôt qu’un pseudo dans le champ approprié.

    Une photo ou un avatare ?

    Même débat que ci-dessus, mais il vaut mieux un avatare sympa qui va vraiment devenir votre « logo » au service de votre identité numérique, plutôt qu’une photo de loin, de dos, la nuit et sans flash.

    Une photo

    1. Choisissez une photo qui vous plaise (l’idéal est de l’utiliser partout)
    2. Choissisez une photo qui puisse être utilisée dans tous les contextes (Celle que vous êtes prêt à mettre sur votre CV), quoi que sur le net, on est habitué à un peu moins de formalisme que dans la vie hors ligne.
    3. Créer plusieurs versions : l’une en portait, l’autre en carré ainsi que plusieurs tailles.
    4. Pour les photos délir, il y aura plein d’occasion de mettre en ligne.

    Coordonnées

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