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  • Cédric Ringenbach
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    Acheter Groupés : le VRM en action !

    mars 16th, 2008

    Je découvre ceci sur le blog de Xavier de Mazenod, un explorateur du web:

    Le site achetons groupés propose aux acheteurs de se réunir pour obtenir des prix intéressants. C’est très clairement une application concrète du principe du VRM (Vendor Relationship Management). Dans la mise en relation entre l’offre et la demande, dans notre système économique actuel, tout l’effort est fourni par le détenteur de l’offre. Il s’en suit une déperdition d’énergie, un gaspillage qui ne vont pas dans le sens de l’optimum global. Si les acheteurs faisaient plus l’effort d’aller chercher l’offre, le fournisseur pourrait se concentrer sur son vrai métier : la production. Tant que ce n’est pas le cas, le fournisseur est obligé de faire de la pub, de distribuer des tracts dans les boîtes aux lettres et on obtient un produit deux fois plus cher (en effet, le coût de la distribution d’un bien est en général supérieur à 50% du prix de vente).

    VRM Project est un groupe de réflexion autour de ce thème. Ils ne prônent pas une inversion de la situation mais un rééquilibrage. Je crois également qu’on a beaucoup à gagner à aller dans ce sens, à la fois dans une optique de réduction du gaspillage, et dans un soucis de redonner à la concurrence son véritable rôle (seuls les produits au meilleur rapport qualité/prix devront survivre). Voir l’article précédant qui illustre à merveille ces propos.


    Le VRM, on n’y est pas encore…

    mars 16th, 2008

    Je suis tombé sur cette pub pour un nouveau packaging qui m’a laissé le cul par terre :

    pub.jpg

    FRÖVI WHITE

    C’est en effet ça le marketing, mais de là à l’écrire…


    Achats groupés : le VRM en action

    mars 16th, 2008

    Je découvre ceci sur le blog de Xavier de Mazenod, un explorateur du web:

    Le site achetons groupés propose aux acheteurs de se réunir pour obtenir des prix intéressants. C’est très clairement une application concrète du principe du VRM (Vendor Relationship Management). Dans la mise en relation entre l’offre et la demande, dans notre système économique actuel, tout l’effort est fourni par le détenteur de l’offre. Il s’en suit une déperdition d’énergie, un gaspillage qui ne vont pas dans le sens de l’optimum global. Si les acheteurs faisaient plus l’effort d’aller chercher l’offre, le fournisseur pourrait se concentrer sur son vrai métier : la production. Tant que ce n’est pas le cas, le fournisseur est obligé de faire de la pub, de distribuer des tracts dans les boîtes aux lettres et on obtient un produit deux fois plus cher (en effet, le coût de la distribution d’un bien est en général supérieur à 50% du prix de vente).

    VRM Project est un groupe de réflexion autour de ce thème. Ils ne prônent pas une inversion de la situation mais un rééquilibrage. Je crois également qu’on a beaucoup à gagner à aller dans cette direction, à la fois dans une optique de réduire le gaspillage, et dans un soucis de redonner à la concurrence son véritable rôle (seuls les produits au meilleur rapport qualité/prix devront survivre).


    Petit manuel de l’identité numérique

    mars 14th, 2008

    Nous vivons une époque formidable et j’ai tendance à vouloir en convaincre tout le monde. Non pas que je sois naïf sur les dangers de la sur-information ambiante, mais je plaide qu’il vaut mieux être acteur plutôt que spectateur voire pire: victime. L’identité en ligne est aujourd’hui un point important pour toute personne dont la carrière n’est pas derrière elle (70% des recruteurs effectuent une recherche internet sur les candidats qu’ils voient) ou qui compte exister et peser dans son domaine de compétences

    Vous avez sûrement déjà voulu savoir si vous existiez sur le net en le demandant à Google ? Etiez-vous satisfait de la réponse ? Le résultat est-il à conforme à l’image que vous souhaitez donner de vous ?

    Je propose ici un petit atelier pour vous aider à prendre la main sur ce qu’on appelle votre “identitié numérique”.

    Un login

    Login n’est synonyme de pseudonyme : le login sert à s’authentifier, le pseudo sert à ne pas donner son nom (voir plus loin). 

    Mais il faut bien un login pour créer un compte sur tous les sites où vous allez passer et laisser une trace.

    1. Choisissez un mot court (vous aller le taper des dizaines voire des centaines de fois)
    2. Vérifiez qu’il n’est pas déjà le login ou le pseudo de quelqu’un (genre un ancien pédophile, un neo-nazi etc.) en le recherchant tout simplement sur Google.
    3. Il peut être inspiré de votre nom / prénom (le mien est cedringen)
    4. Vous pouvez jouer sur les majuscule / minuscules, mais dans certains cas, sachez qu’il pourra être remis en minuscule.
    5. Evitez les caractères spéciaux (même le “-” et le “_”) car dans certains systèmes ils pouraient ne pas être acceptés.

    Un mot de passe

    Attention, comme pour le login, vous allez le saisir très souvent. Il n’est pas question pour autant d’en choisir un trop facile ni trop court. Pour être compatible avec un maximum de systèmes, je vous conseille :

    1. au moins 8 caractères
    2. au moins deux chiffres
    3. au moins deux lettres
    4. au moins une majuscule et une minuscule

    Laisser son mot de passe sur un grand nombre de site présente un risque, même si il est minimime, de vous faire voller votre identité numérique. Car un administrateur de site pourra avoir accès à votre login/mot de passe et pourrait essayer de voir si ils marchent sur les sites les plus utilisés (myspace, facebook, linkedIn etc.). On peut gager qu’un tel comportement est rare de la part des admins des sites serieux, mais on parle ici de mot de passe et de sécurité, donc, pas de blague…

    Pour remédier à cela, trois options:

    1. Choisir un mot de passe complètement différent pour chaque nouveau site et faire un suivi de ces mots de passes (dans un fichier sécurisé?). Je ne vous le conseille pas.
    2. Faire varier une seule lettre du mot de passe en fonction du nom du site (mettre la première lettre du nom du site en deuxième position dans le mot de passe
    3. Utiliser openID

    Pseudo ou Prénom+Nom ?

    L’ère des zozo5345 et des albator342 est révolue. Je vous parle de votre identité en ligne, donc de ce qui ressortira sous votre nom dans un moteur de recherche. De plus, nous avons la chance de vivre dans une démocratie, et la démocratie, c’est connu, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Donc soyez transparent, vous n’avez rien à cacher, n’ayez pas peur: saisissez votre nom plutôt qu’un pseudo dans le champ approprié.

    Une photo ou un avatare ?

    Même débat que ci-dessus, mais il vaut mieux un avatare sympa qui va vraiment devenir votre “logo” au service de votre identité numérique, plutôt qu’une photo de loin, de dos, la nuit et sans flash.

    Une photo

    1. Choisissez une photo qui vous plaise (l’idéal est de l’utiliser partout)
    2. Choissisez une photo qui puisse être utilisée dans tous les contextes (Celle que vous êtes prêt à mettre sur votre CV), quoi que sur le net, on est habitué à un peu moins de formalisme que dans la vie hors ligne.
    3. Créer plusieurs versions : l’une en portait, l’autre en carré ainsi que plusieurs tailles.
    4. Pour les photos délir, il y aura plein d’occasion de mettre en ligne.

    Coordonnées

    Carnet d’adresse

    Bio

    Mots clé


    La Décroissance

    mars 10th, 2008

    Je m’intéresse depuis quelques temps à la décroissance, mon engagement aux côtés de Pierre Larrouturou en 1998 étant indéniablement un signe avant-coureur de mon intérêt intellectuel pour la chose.

    Quand on cherche de la littérature sur le sujet, on tombe assez vite sur les casseurs de pub, les objecteurs de croissance, le journal “la décroissance” et j’en passe. Bref, une littérature d’extrême gauche, qui met tous les thèmes de la contestation dans le même panier (anti-mondialisme, anti-OGM, no-logo etc), et qui critique sans jamais rien proposer. Les Serge Latouche, Vincent Cheynet et comparse, non contents de publier des pamphlets indigestes et anti-tout, squattent le web, Wikipedia et surtout le mot de décroissance qu’ils ont récupéré pour eux et il semble que personne n’ait le droit de parler d’écologie sans leur avoir demandé l’autorisation.

    Mais tous ont un nom à la bouche : Nicholas Georgescu-Roegen. J’ai donc décidé de remonter à la source et j’ai acheté le seul livre traduit en français du susnommé Jojo: “La Décroissance – Entropie, écologie, économie” (également disponible au téléchargement, je l’ai su depuis).

    Cet économiste du début du XXe siècle a commencé par faire des maths, ce qui a plutôt tendance à me mettre en confiance. C’est dans les années 30 qu’il s’initie à l’économie aux côtés de Schumpeter, ce qui fait une deuxième raison d’avoir de la sympathie pour le bonhomme.

    A la lecture du bouquin, je ne suis pas déçu : Georgescu est un grand penseur et son livre est à la fois pertinent, percutant et très accessible. Pour faire simple, je dirais que NGR relie l’économie à l’écologie avec une couche de thermodynamique (n’ayez pas peur, ça ne mord pas). Son ouvrage date de 1979, mais il reste d’une actualité déconcertante. En le lisant, on comprend à quel point les modèles économiques auxquels on nous a habitués sont aussi invalides sur une échelle infinie que le mouvement perpétuel. Analyser le cycle économique et le cycle de la vie sous le prisme de l’entropie est très instructif et je propose de déveloper dans un prochain billet.


    Monsanto, une entreprise qui vous veut du bien…

    mars 10th, 2008

    Je ne sais pas encore bien quoi penser des OGM. Certains espoirs qu’on met dans les technologies du vivant méritent certainement qu’on donne des moyens à la recherche sur le sujet. Plutôt une recherche publique dans ce cas précis, car on touche à la vie, à la santé, au principe de précaution et les intérêts économiques s’accommodent mal d’une attitude éthique et responsable. Je refuse pour le moment de dire que OGM = monsanto = beurk, mais j’ai hâte d’en savoir plus sur le sujet.

    Qu’une société soit capable de bafouer les principes les plus élémentaires de responsabilité sociale et environnementale est quelque chose qui ne nous étonne malheureusement plus. Je suppose qu’on va en avoir une belle illustration mardi soir dans ce reportage sur Monsanto. Rendez-vous donc devant votre poste Mardi 11 mars à 21 h sur ARTE.

    Une personne physique se doit d’avoir une morale.
    Et une personne morale, non ?

    Merci à Grégory Catel pour l’info.