Pendant une quinzaine de minutes, une gigantesque boule incandescente a semé la panique dans la nuit de mercredi à jeudi dans plusieurs Etats du centre des Etats-Unis.
Selon le service météorologique américain, il pourrait s’agir d’une météorite,
Comme chacun sait, et comme son nom l’indique, le service de météorologie est spécialisé en météorites !!
Une météorite – donc – qui prend son temps :
Visible pendant une quinzaine de minutes, elle a fini sa course en se désintégrant «bien avant d’atteindre l’horizon»
Depuis quand une météorite met 15 minutes pour traverser l’atmosphère ? La terre a une vitesse de 30 km/s dans le référentiel solaire. Quand elle rencontre un objet (qui a lui-même sa propre vitesse dans le référentiel solaire), il met a grand maximum quelques secondes à traverser son atmosphère.
Si la réponse est que l’objet avait une trajectoire tangente à la notre, je suis curieux de connaitre (à un ordre de grandeur près) la probabilité que nous avions de collisionner l’outrecuidant.
Autre explication possible : les quinze minutes sont une faute de frappe. Mais même pour 15 seconde, on a à faire à une météorite qui descend du Koala…
Je me suis amusé à normaliser le tableur « Bilan Carbone » de l’ADEME pour le faire rentrer dans une base de données relationnelle. Je propose donc un modèle de données, des outils pour aspirer les données du tableur vers la table des faits, et un exemple de résultat qui part de l’étude de cas de la formation ADEME (Light & Co).
Ce travail est mis à disposition des bureaux d’études en bilan carbone qui souhaitent utiliser des outils décisionnels pour analyser leurs données sur plusieurs site ou sur plusieurs années (ce que le tableur ne permet pas de faire de façon simple).
Je propose également aux SSII spécialisées en décisionnel d’intégrer l’étude de cas dans les exemples qu’ils utilisent pour faire des démonstrations de leurs outils décisionnels.
J’aimerais beaucoup avoir les retours de ceux qui ont fait des benchmarks des outils décisionnels en vue de produire une restitution interactive d’un bilan carbone.
Dans le cahier des charges d’un tel outil :
savoir gérer les doubles comptes
permettre une mise en ligne des rapports réalisés
prendre en compte une autoréférence dans la table des sites et pouvoir représenter la hiérarchie des sites éventuellement sous forme graphique
savoir gérer les doubles comptes
savoir représenter la notion d’incertitude sous la forme de barres d’erreurs
permettre une mise en ligne des rapports réalisés
prendre en compte une autoréférence dans la table des sites et pouvoir représenter la hiérarchie des sites sous forme graphique