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  • Blog
  • Cédric Ringenbach
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    Du changement climatique aux initiatives de consommateurs

    novembre 15th, 2013

    Comment faire le lien entre le changement climatique et les nouveaux modes de consommation comme les AMAP ou les coopératives d’achat, c’est la question à laquelle je vais essayer de répondre le samedi 30 novembre, à 17h, au centre étincelles, 78 rue des Haies (Paris, 20e).

    Pour vous inscrire, c’est soit sur facebook, soit sur le formulaire en ligne.


    Nigel Marsh: How to make work-life balance work

    mars 9th, 2011

    Un petit break pour repenser sa vie (la crise de la quarantaine pour Nigel Marsh également?)


    La transition vers un monde viable passera nécessairement par des changement volontaires de comportements individuels. La société de consommation n’est pas viable ? Ça tombe bien : de toute façon, elle ne procure pas de satisfaction.

    J’aime bien cette phrase de Nigel Marsh (2’40) :

    « There are thousands and thousands of people out there living lives of quite screeming desperation, where they work long hours on jobs they hates, to enable them to buy things they don’t need to impress peole they dont’ like ».

    Je en sais pas s’il a copié sur Tim Jackson ou si c’est le contraire, mais les deux se connaissent forcément ! (7’00):

    « It’s a story about us, people, being persuaded to spend money we don’t have on things we don’t need, to create impressions that won’t last on people we don’t care about. »


    Tim Jackson : Prospérité sans croissance

    février 26th, 2011

    S’il est un livre à lire cette année, c’est celui de Tim Jackson : « Prospérité sans croissance ». Tim Jackson est un économiste reconnu et c’est probablement ce qui fait de son ouvrage un vrai pavé dans la marre, qui va éclabousser un paquet de théories économiques classiques. Il n’envisage pas d’ajuster à la marge l’économie pour y intégrer un peu de verdure, il propose plutôt un changement radical de paradigme et élabore un modèle économique complet pour remettre l’économie au service de la société.

    L’ouvrage est composé de 12 chapitres développant chacun une notion bien précise et nous amenant progressivement à percevoir l’articulation globale de la pensée de l’auteur. Je vais tâcher de retranscrire chacun de ces chapitres pour donner une vision d’ensemble du travail. Ça va être un peu long, j’en suis désolé.

    Chapitre 1 : La prospérité perdue
    Le premier chapitre constitue une sorte d’introduction dans la mesure où il annonce ce qui sera développé par la suite, ce qui peut se résumer par : « concilier la « vie bonne » et la finitude ». Dans notre paradigme actuel, on confond prospérité et croissance du PIB. Mais est-ce encore valable quand tous les besoins fondamentaux sont assouvis ? Et que fait-on des inégalités ? Les pays développés sont « un ilot de richesse dans un océan de pauvreté ».

    L’auteur étudie ensuite quatre occasions qui se sont présentées aux hommes pour appréhender les limites de la planète :
    1) Malthus : il pose des problèmes intéressant, mais il s’est trompé sur deux points : il n’a pas pris en compte le problème des inégalités et a sous-estimé la croissance de l’économie (l’économie actuelle est 68 fois plus grande que l’économie de 1800).
    2) Le rapport au club de Rome de Meadow, malgré la simplicité de ses modèles, a fait de très bonnes prévisions.
    3) Le pic-oil, les terres productives et les minéraux
    4) Le changement climatique : l’auteur évoque les messages d’alerte de James Hansel et de Nicolas Stern.
    Le système atteint ses limites et il va être difficile de découpler.

    Chapitre 2 : L’âge de l’irresponsabilité
    Tim Jackson fait une analyse de la crise financière de 2008 :
    – Le labyrinthe de la dette (dette des particuliers, dette publique et dette extérieure) ;
    – La création monétaire ;
    – La titrisation, promue par Alan Greenspan, qui a contribué à masquer la gravité de la situation. Ce dernier a été « choqué » que les marchés n’aient pas fonctionné comme prévu.

    Pourquoi « l’âge de l’irresponsabilité » ? Parce que, comme l’observait le PDG de Citibank, « quand la musique s’arrêtera, en termes de liquidités, les choses deviendront compliquées. […] Mais tant que la musique continue, il faut se lever et danser. Nous dansons toujours. »

    S’ajoute la dette écologique : l’aveuglement de long terme est le même quand il s’agit de gérer la dette écologique et les dettes financières.

    Chapitre 3 : Redéfinir la prospérité
    Les humains ont besoin de quelque chose de plus que la sécurité matérielle pour s’épanouir. Amartya Sen définit trois besoins :
    a) Opulence (satisfaction matérielle, il y a un effet de seuil),
    b) Utilité (la quantité n’est pas la qualité, la relation PIB-Bonheur n’est pas linéaire)
    c) Capabilités d’épanouissement (mais ces capabilités sont limitées pas les capacités de la planète).

    Chapitre 4 : Le dilemme de la croissance
    La croissance est-elle une condition nécessaire à l’épanouissement ? La réponse à cette énigme se trouve dans les travaux des anthropologues sur « le langage social des objets ». La « concurrence positionnelle » a quelque chose du jeu à somme nulle, mais réduire les inégalités présente un bénéfice qui va au-delà d’un gain pour les plus défavorisés uniquement.

    La croissance est-elle corrélée aux droits élémentaires ? En étudiant les courbes représentant l’espérance de vie, la mortalité infantile ou le niveau d’enseignement en fonction du PIB sur l’ensemble des pays, on voit que la corrélation n’est pas évidente.

    La croissance est-elle la condition de la stabilité économique et sociale ? Tant que les gains de productivité, à défaut d’être compensés par la croissance, se traduisent en augmentation du chômage, la réponse est oui.

    En clair : dans une économie fondée sur la croissance, la croissance est essentielle pour la stabilité.

    Le dilemme est le suivant : la croissance est non soutenable (du moins dans sa forme actuelle) et la décroissance est instable (du moins dans les conditions actuelles). Mais ne pas vouloir le résoudre constituerait la pire des menaces.

    Chapitre 5 : Le mythe du découplage
    Il faut distinguer le découplage relatif et absolu. Le découplage relatif, c’est faire plus de PIB additionnel pour une même empreinte additionnelle. Cela n’exclut pas l’effet rebond. Le découplage absolu, c’est faire monter le PIB tout en faisant baisser l’empreinte globale en valeur absolue. Et c’est beaucoup plus dur !!!

    Equation d’Ehrlich se pose ainsi :
    Impact = Population × Abondance (revenu par tête) × Facteur technique

    Chapitre 6 : la « cage de fer du consumérisme »
    Le moteur de l’économie dans notre société de consommation est basé sur l’innovation d’un côté et une logique sociale de différentiation de l’autre. Il existe différents types de capitalismes mais ils ont tous en commun la propriété privée (en majorité) des moyens de production.

    Le moteur de la croissance dans les économies de marché est résumé dans le schéma suivant :

    Le moteur de la croissance dans les économies de marché

    La part que les ménages ne dépensent pas, l’épargne, sert à être investie (éventuellement via un intermédiaire comme une banque) dans les entreprises (c’est le capital) dans le but de faire des gains de productivité sur les deux autres facteurs de production que sont le travail et les ressources. Lorsqu’il faut choisir entre ces deux facteurs, le prix relatif du travail humain pèse lourd dans la balance et on préfère investir dans les machines. Si la production n’augmente pas d’autant, les gains de productivité se transforment en chômage. L’économie est donc condamnée à une course en avant perpétuelle…

    L’obsolescence programmée, l’accélération des cycles d’innovation et le marketing sont les conditions de survie du système.

    Chapitre 7 : Le keynésianisme et le « New Deal Vert »
    Pour relancer la croissance, plutôt que de compter sur la dette ou une redistribution massive des richesses, ce chapitre dessine les contours d’un « New Deal » vert consistant en des dépenses publiques ciblées et ayant un sens pour l’avenir. Les emplois créés contribuent à la reprise et les richesses produites ont des retombées en termes de bien-être pour tous.

    Ceci dit, la reprise, c’est le retour au Business As Usual. Elle a beau être verte, à long terme, elle n’est pas durable. Il faut maintenant créer une vision d’une économie qui génère un découplage absolu. On arrive au chapitre 8 et c’est seulement à ce moment que les choses sérieuses commencent. Les 7 premiers chapitres n’étaient que la déconstruction d’idées reçues et la mise en place d’un cadre de pensée basé sur de nouveaux indicateurs.

    Chapitre 8 : Une macroéconomie écologique
    On repart de zéro : on redonne la – ou plutôt les – définitions du PIB et on analyse ses limites. On rappelle la définition, en économie classique, de la « fonction de production » (qui prend en compte le travail et le capital mais qui oublie les ressources).

    Baser l’économie sur les services ? On a vu ce que cela a donné dans les pays de l’OCDE : la baisse de l’activité manufacturière a occasionné une délocalisation de l’industrie vers les pays en développement et l’expansion des services financiers pour les payer. Il faut encore savoir ce qu’on entend par services : les services à la personne, les cours de yoga ou la coiffure ne sont pas de la même nature que le marketing, la communication ou la finance. L’économie de fonctionnalité va également dans le sens de plus de services rendus pour moins de flux de matières.

    Les initiatives isolées de décroissance ou de simplicité volontaire, que Tim Jackson appelle l’économie « Cendrillon » montrent que d’autres voies sont possibles.

    Les activités de service à la personne ont vu leur productivité décroitre dans presque tous les pays européens. Si nous commençons à basculer en masse vers ce type d’activité, il est possible que la croissance soit largement ralentie. Mais c’est surtout une question d’indicateur et ce n’est pas forcément un problème. Si on y réfléchit bien, il est assez logique que ces activités ne fassent pas de gains de productivité : dans la plupart des cas, l’apport humain est ce qui fait leur valeur ajoutée.

    Les gains de la productivité ou une récession se traduisaient jusqu’ici par du chômage. Il faut s’autoriser à jouer sur un autre levier, le temps de travail, et privilégier une répartition plus équitable du travail disponible plutôt qu’une réduction du nombre de travailleurs. Cette option a été choisie par l’économiste écologique canadien Peter Victor, dans un scénario de croissance faible ou nulle pour l’économie canadienne.

    Des investissements importants sont à faire dans les domaines de l’efficacité énergétique, des technologies propres et dans le capital naturel. Il faut les faire au bon rythme : assez vite pour ne pas hypothéquer les ressources mais pas trop pour ne pas mettre l’économie à genoux. L’Etat aura certainement un rôle renforcé en termes d’investissement de propriété des actifs. Que cet investissement génère ou pas de la croissance n’est pas la question.

    Chapitre 9 : L’épanouissement – dans certaines limites
    Chapitre piège que celui-ci puisqu’il aborde ce qu’il faudrait changer dans la nature humaine pour accompagner les changements proposés. Cependant, l’auteur évite de tomber dans le piège et aborde le sujet avec un travail de fond, très documenté et très inspiré.

    La société occidentale est en proie à une « récession sociale ». Le sentiment d’appartenance à une communauté s’affaiblit. Les sociétés les plus inégalitaires connaissent les niveaux d’anxiété les plus élevés. En termes de consommation, il n’existera jamais aucun seuil à partir duquel nous serons en mesure de nous dire qu’ « assez est assez ».

    Cependant, on voit apparaître de nouveaux modes de vie, plus frugaux, plus basés sur des valeurs intérieures que sur la consommation de biens. Mais les adeptes de cette simplicité volontaire vivent un conflit intérieur car ils vont à l’encontre des valeurs de leur milieu social. Il ne faut pas négliger ces difficultés.

    Chapitre 10 : Une gouvernance pour la prospérité
    S’il y a une idée à retenir de ce chapitre, c’est que l’Etat joue un rôle, qu’il le veuille ou non, dans l’orientation de la logique sociale. La question de sa légitimité pour initier les changements qui sont l’objet du chapitre précédent ne doit donc pas être taboue.

    Chapitre 11 : La transition vers une économie durable
    Douze recommandations sont exposées ici. Toutes ne peuvent pas être réalisées unilatéralement, mais aucune d’entre elles n’est sans précédent et on peut trouver des points de contact avec des initiatives existantes.
    1) Etablir les limites en termes d’émissions de GES
    2) Instaurer une fiscalité écologique
    3) Soutenir la transition dans les pays en développement
    4) Développer une théorie macroéconomique écologique
    5) Investir dans l’emploi, les actifs et les infrastructures
    6) Accroître la prudence financière et fiscale
    7) Réviser les comptes nationaux
    8) Changer la politique du temps de travail
    9) Lutter contre les inégalités systémiques
    10) Mesurer les capacités d’épanouissement
    11) Renforcer le capital social
    12) Démanteler la culture du consumérisme

    Chapitre 12 : Une prospérité durable
    Ce dernier chapitre fait office de conclusion dans la mesure où il résume les principales idées abordées, mais surtout il achève d’assembler entre eux les morceaux du puzzle qui a été patiemment élaboré tout au long de l’ouvrage.

    L’illusion consumériste relève de mécanismes mentaux très puissants et difficiles à faire tomber. Il faut voir la prospérité comme la capacité à nous épanouir en tant qu’êtres humains (à l’intérieur des limites écologique d’une planète finie) : une participation à la vie de la société, un certain degré de sécurité, un sentiment d’appartenance, la capacité de partager une entreprise commune, le développement de notre potentiel individuel d’être humain.

    L’économie de l’épanouissement et ses frontières naturelles

    Ce nouveau modèle économique implique-t-il la fin du capitalisme ? Il est clair que les investissements écologiques avec de mauvais rendements financiers seront pris en charge par l’Etat (dans la mesure où les bénéfices ne sont pas captés par le détenteur du capital, mais ils sont collectifs). La question n’est pas « pour ou contre le capitalisme ? », mais « combien de capitalisme ? ». Et Tim Jackson de citer Spoke dans Star Strek : « C’est du capitalisme, Jim, mais pas comme nous le connaissons ».

    Conclusion

    Tim Jackson signe un ouvrage qui a commencé à faire du bruit et qui doit continuer à alimenter les réflexions des décideurs. On peut regretter qu’il n’accorde pas plus d’importance à une vision globale de la question (à plusieurs moments, les chiffres ne concernent que le Royaume Uni, à d’autres, les raisonnements ne sont valables qu’à l’échelle d’un pays en concurrence avec le reste du monde). On peut aussi être frustré de la trop petite part accordée à l’analyse de la crise financière et à la critique des solutions apportées (pour cela, il faudra lire « le triomphe de la cupidité » de Joseph Stiglitz).

    Toi l’internaute qui auras lu ces lignes jusqu’au bout, j’espère que tu ne considéreras pas cet article comme un moyen de ne pas lire le livre, mais qu’au contraire, tu auras envie de l’acheter immédiatement sur Amazon ou à la FNAC. Bonne lecture !


    Ma petite contribution au Jury du Millénaire

    janvier 23rd, 2011

    J’ai eu le plaisir, en tant que blogueur, d’assister jeudi dernier à la projection des films sélectionnés dans le cadre du festival « le temps presse ». Mes devoirs du WE sont de sélectionner trois films parmi les 16 que nous avons visionnés. Comme ils étaient très différents, j’ai beaucoup de mal à les ordonner.

    N°1 : Amal de Ali Benkirane

    Amal est une jeune marocaine d’une dizaine d’année qui voudrait être médecin. Elle s’amuse à utiliser son stéthoscope sur son petit frère. A l’école, le maître l’encourage et lui dit qu’il aimerait par dessus tout la voir revenir dans quinze ans avec son diplôme. Mais on comprendra à la fin que ce rêve va se briser. Le jeu est juste. L’émotion est bien traduite. Le message est clair et magnifiquement porté : le problème de l’éducation dans les pays en développement est crucial.

    N°2 : Titanic de J.B Nicolas&F.Tapiro

    Il ne s’agit pas d’un film amateur, il a bénéficié de moyens importants, mais je le trouve toujours aussi efficace.

    N°3 : Dimanche d’Oscar Lalo

    Un petit film avec un petit budget et qui a misé avec humour sur ce manque de moyens. Il m’a beaucoup fait rire, donc le voici en troisième choix.

    Voilà, c’est rapide, mais c’est fait !


    CarbonCamp Paris 2010 le 19 octobre 2010

    octobre 15th, 2010

    Attention, plus que quelques places pour le CarbonCamp de mardi prochain, 19 octobre, à 14h30 à la Cantine. Faites passez l’info ! (Entrée gratuite, inscription obligatoire sur barcamp.org).


    Barcamp Carbone Paris 2010
    envoyé par cedringen.


    Ellen Mac Arthur, héroïne de la mer et de l’écologie

    septembre 5th, 2010

    J’ai eu l’immense honneur d’être invité au lancement de la Fondation Ellen Mac Arthur jeudi dernier. Dans un amphithéâtre bondé de près de 500 personnes, entre deux projections de vidéos, la célèbre navigatrice nous a expliqué comment elle avait décidé de faire de la voile son métier, puis comment, au détour d’une escale sur une île qui avait connu l’industrie de l’huile de baleine avant d’être abandonnées, elle avait pris conscience que quelque chose clochait dans notre mode de fonctionnement : nous allons quelque part, nous prenons ce qu’il y a à prendre, puis nous laissons tout en plan et partons pour piller les ressources un peu plus loin…

    A bord de son bateau, elle a appris à n’emporter que l’essentiel. Sur la terre, qui est également un espace fini, pourquoi n’en serait-il pas de même ? Pourquoi ne faudrait-il pas également optimiser l’utilisation de la moindre goutte de pétrole, de chaque kW.h et du dernier bout de plastique ?

    Ellen a passé plusieurs années à se renseigner sur le problème des ressources finies, au premier rang desquelles l’énergie, elle a rencontré les plus grands experts, lu tout ce qu’elle trouvait et décidé de se consacrer à ce sujet. Elle a donc monté cette fondation, suivie par quatre mécènes et ce que j’apprends alors me fait l’effet d’une grande claque dans la figure :

    …afin de pouvoir se consacrer entièrement à sa fondation, Ellen Mac Arthur arrête la voile !

    J’imaginais qu’elle allait, comme Nicolas Hulot à la FNH,  passer de temps en temps pour veiller à la stratégie. Non, non. Elle a décidé d’arrêter la course à la voile pour sensibiliser les entreprises, les décideurs et le public qu’il faut repenser l’économie, qu’il faut « repenser le futur ».

    Alors, Ellen, bon vent pour cette nouvelle aventure. Tu vas faire un carton, j’en suis persuadé !


    Aux chiottes Canon !

    août 2nd, 2010

    J’étais jusqu’ici un utilisateur et un fervent défenseur de l’imprimante Canon LBP 1120. Telle un bonne vieille 2CV, elle tournait au poil. J’ai imprimé des dizaines de milliers de pages avec mon armée de 4 à 6 imprimantes pour réaliser les cartes de Carpe Vinum. Rapide, un driver qui ne pondait pas des fichiers d’impression d’une tonne (comme les brothers par exemple). L’imprimante nickelle, quoi !

    Driver Canon LBP 1120 pour windows 7

    Là dessus, mon ordinateur, après trois ans et demi de bon et loyaux services a été remplacé par une bécane un peu plus « optoudeilte » sous W7 64 bits.

    Et là, c’est le drame : Le driver de la Canon 1120 n’existe pas et ne sera pas développé par Canon !! Bravo les mecs ! Et vous croyez  peut-être qu’on va courir chez vous pour acheter la petite soeur qui sera elle aussi à jeter au prochain changement d’OS ?

    compatibilité canon windows 7 en 64 bits

    Une imprimante peut facilement durer dix ans, les drivers doivent donc être développés sur plusieurs générations d’OS. Que gagne un constructeur à organiser ainsi l’obsolescence ? J’aimerais bien savoir…

    Vous voulez vous aussi crier votre rage ? C’est sur cette page !


    Salon Planète Mode d’Emploi

    septembre 22nd, 2009

    salon planete mode d'emploi

    Le salon « Planète Mode d’Emploi » ouvre ses portes jeudi pour quatre jours. C’est l’occasion pour tous de venir essayer de comprendre ce qu’est le développement durable, concrètement. Le salon a vocation avant tout pédagogique. Ce n’est pas un nième salon sur les produits bio, zen, ou verts. Le but, ici est de se renseigner, poser des questions, apprendre. Je ne dis pas que quelques sociétés ne seront pas là pour tenter de faire leur geenwashing en famille… Mais dans ce cas, c’est au public d’être impertinent et de les mettre légitimement devant leurs contradictions !

    Je serai présent sur le salon pour animer, une partie du temps, l’espace thématique sur le changement climatique les journées de jeudi et vendredi, puis une table ronde sur le Bilan Carbone, samedi, de 10h à 11h.

    Ceux qui veulent des invitations visent bien le point.


    Salon Planète Mode d’Emploi

    juillet 13th, 2009

    Planete mode d'emploi

    Le Salon Planète Mode d’Emploi aura lieu du 24 au 27 septembre 2009, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles et vise à :

    Expliquer au grand public les enjeux de la planète et les actions à entreprendre pour mieux vivre ensemble.

    Les organisateurs sont les anciens responsables des salons de l’Etudiant et mettent l’accent sur la pédagogie. La Fondation Nicolas Hulot, entre autres,  est partenaire du salon.

    A mettre dans votre agenda !!